Le doute chez nous tous

Avant même l’époque de la sécularisation, les Chrétiens, même Catholiques, doutaient de l’histoire de la Passion et de la Résurrection de Jésus. Comme St. Thomas l’a fait, même en étant familier avec le pouvoir de Dieu qui s’exerçait à travers l’obéissance de Jésus, Sainte Thérèse de Lisieux et la Sainte Mère Teresa (prenant son nom de la sœur Carmélite Française morte moins d’un demi-siècle avant que la patronnesse de Calcutta eût prit le nom) ont aussi eût leurs moments de noirceur dans le doute de Dieu.

Les premiers versets du livre des Actes des Apôtres démontre que Jésus a bien fourni aux apôtres les preuves de sa résurrection. Même si l’Épitre de Jacques dénonce ceux qui doutent dans le Seigneur (Jacques 1, 5-8), l’auteur écrivant qu’ils ne recevront rien de Lui, nous restons assurés par les mots de St-Paul écrivant que Dieu, « qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui? » (Romains 8, 32). Dans une foi ouverte au Christ, nous ne devrons pas laisser le doute nous envahir. Comme notre vocation d’enfants de Dieu est de toujours chercher la Vérité et comme Dieu dit, « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait monter du pays d’Égypte; Ouvre ta bouche, et je la remplirai » (Psaumes 81, 10), notre réponse au doute spirituel devra toujours être l’âme ouverte à l’Esprit de la Vérité.

Edward O’Dea

Secrétaire paroissial