Mise au point importante.

Dimanche dernier 4 novembre, une publicité a été faite dans notre paroisse, intentionnellement et délibérément à plusieurs paroissiens de St-François d’Assise en faveur de l’euthanasie et du suicide assisté, légal au Canada seulement depuis 2016.

Chers frères et sœurs dans le Christ, je répète ce qui a déjà été dit par les évêques du Canada, et que j’ai répété moi-même, il y a un commandement de Dieu qui dit : Tu ne tueras pas. Et ce n’est pas parce qu’on est médecin et que le gouvernement du Canada dit que c’est légal, que le commandement de Dieu change : non. Tu ne tueras pas.

Frères et sœurs, est-ce qu’une chose est bonne quand elle devient légale? Non.  Le cannabis est désormais légal au Canada. Allons-nous dire que c’est bien d’utiliser le cannabis? Non. Si le gouvernement du Canada tolère la vente du tabac, mais fait de la publicité contre l’usage du tabac, pourquoi serait-ce mieux de fumer le cannabis?

Ce n’est pas parce qu’une chose est permise par la loi, ou tolérée par la loi du Canada qu’elle est bonne.

Maintenant c’est Dieu qui juge le cœur de chacun. La publicité laisse croire qu’il n’y a pas eu de funérailles pour Claudette Rouleau. C’est faux, il y a eu funérailles au début septembre 2017.

Dernier point que je dois redresser dans la publicité malveillante à l’égard des capucins faite la semaine dernière : il y a toujours eu des capucins vicaires dans la paroisse. Ces vicaires s’appelaient frère Gérard Filiatrault, frère Réal Dumas, frère Marcel Provost, et frère Majella Beaudet. Et maintenant c’est frère Shibu Cyprian, que le texte en question ne réussit même pas à nommer.

Est-ce que ce sont toujours les curés qui font les funérailles à St-François d’Assise? Non, sinon à quoi servent les vicaires? Les vicaires aussi doivent avoir leur part de ministère.

Le curé est un frère lui aussi. Concernant les capucins, ce texte a démontré une grande ignorance de gens que l’on ne voit pas à nos célébrations.

Puisque les gens ont choisi eux même de faire cette publicité déplorable, je suis bien obligé de rectifier directement ces faits.

Frère Alix Poulin, capucin, curé de deux paroisses.