« Mon Dieu, bénissez la nouvelle année! »

Tous ceux qui sont nés avant 1970 se souviennent de ce cantique chanté dans les églises lors du premier de l’An.  Et un bon pourcentage des personnes nées après 1970 connaissent ce cantique à l’air entraînant repris plus ou moins souvent, suivant les paroisses qu’elles ont fréquentées.

« Mon Dieu, bénissez la nouvelle année, rendez heureux nos parents, nos amis. Elle est toute à vous et nous est donnée, pour mériter le paradis… » Le cantique est beau, mais la finale du refrain est erronée. Ce n’est pas nous qui méritons le paradis, c’est Jésus Christ Notre Seigneur qui a versé son sang par amour pour nous qui nous mérite le paradis. Saint Paul nous l’affirme avec beaucoup de vigueur dans ses lettres.

Donc, on aime encore chanter ce cantique, et il est écrit de cette façon pour la postérité. Mais lorsque nous l’entendons, faisons-nous des souhaits pour nous-mêmes, et pour nos parents et amis : Cette nouvelle année nous est donnée pour que nous puissions nous appliquer à être plus généreux, plus humbles, plus modestes, plus charitables, plus solidaires des autres….Plus évangéliques en somme!

En cette nouvelle décennie du XXIe siècle, en cette nouvelle année 2020, les frères capucins se joignent à moi pour demander la bénédiction divine sur vous, vos familles, vos amis, sur tous ceux et celles qui vont sont chers.

Frère Alix Poulin, capucin.