Don

La dîme

La dîme, dans l’ancien testament servait à la nourriture des lévites. On pourrait dire actuellement que c’est la part qui revient à l’Eglise.

La dîme dans l’Eglise

Et maintenant ? Nous ne sommes plus sous la Loi mais sous la Grâce. Faudrait-il pour cela donner moins ?Ceux qui cherchent à interpréter la question de la dîme dans le cadre d’une stricte légalité sont souvent mus par l’un des deux sentiments suivants :

A. Comment satisfaire Dieu tout en ne donnant que le minimum de ce qu’il exige
B. Trouver motif à critiquer ceux qui n’ont pas les mêmes principes.

Les deux attitudes sont erronées.

Quant au montant exact à donner, c’est affaire entre Dieu et chacun de nous. On peut être émerveillé de voir des personnes âgées ou des chômeurs, dont on peut se demander comment ils font déjà pour vivre, donner encore à Dieu – et avec largesse. Demander une aide financière aux non-convertis peut que les conforter dans l’idée qu’il faut payer pour entrer dans l’Eglise et au Ciel! Ce qui est faux, bien sûr.  Le sang de Jésus-Christ a une valeur infinie et incalculable. On peut toujours attirer leur attention, mais il faut le faire avec discernement.  Et combien faut-il donner en tout ?

2 Corinthiens 9:6-10:

« 6 Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. 7 Que chacun donne comme il l’a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie. 8 Et Dieu peut vous combler de toutes ses grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne oeuvre, 9 selon qu’il est écrit: Il a fait des largesses, il a donné aux indigents; Sa justice subsiste à jamais. 10 Celui qui fournit de la semence au semeur, et du pain pour sa nourriture, vous fournira et vous multipliera la semence, et il augmentera les fruits de votre justice. »

1 Corinthiens 16:2 donne également cet éclairage sur le sujet:

« Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité… »